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Migrer et exister : communiqué de presse d’ODM

Orthophonistes du Monde (ODM) choisit la date anniversaire de l’adoption par l’ONU de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (10 décembre 1948) publier un communiqué de presse relatif à la question migratoire.
En 2016, le comité permanent de liaison des orthophonistes-logopèdes de l’Union européenne (CPLOL) s’exprimait sur la question migratoire :
« Outre les besoins fondamentaux, ces populations en mouvement ont besoin de développer des compétences sur le plan de la communication afin d’optimiser leurs chances d’intégration dans des environnements et des contextes nouveaux (…). »
« En conclusion, le CPLOL, représentant des orthophonistes de l’Union Européenne, témoigne de son soutien envers tous les migrants dans cette crise humanitaire et est convaincu que les orthophonistes pourraient fournir, en partie, l’assistance professionnelle nécessaire dans une telle situation et contribuer à atténuer certains problèmes créés par des conditions difficiles et précaires pour les migrants comme pour les pays d’accueil. »
En 2018, Orthophonistes du Monde souhaite faire entendre sa voix en écho à ces déclarations.
Préoccupé par ces situations humaines de perte de repères sociétaux, culturels et linguistiques, de vécus traumatiques cisaillant violemment les psychismes, de tentatives effrénées d’intégration à corps et âmes perdus aux pays d’accueil encore frileusement accueillants, OdM soutient :
  • que tout être humain a le droit de circuler librement, dans une mobilité qui le conduit à la rencontre d’autres humains, d’autres cultures, d’autres langues ;
  • que de tous temps cette mobilité a accompagné la richesse de développement de l’humanité, la naissance de nouveaux codes, de nouvelles langues ;
  • que tout être humain a le droit de s’exprimer librement ; qu’en retour, de langue migrante à langue d’accueil, de langued’accueil à langue migrante, la communication reste au cœur des questions de rencontre interculturelle et d’intégration ;
  • que tous les êtres humains naissent LIBRES et EGAUX en DIGNITE et en DROITS (article 1 de la Déclaration Universelledes Droits de l’Homme).

Pour en savoir plus :

Ile de la Réunion : motion des syndicats de professionnels de santé

Les syndicats de professionnels de santé de l’Île de la Réunion et les URPS ont rédigé une motion suite à la situation particulièrement grave traversée actuellement par les professionnels de proximité.

 

Un rendez-vous le 28 novembre a été demandé par les syndicats et les URPS avec Annick Girardin, ministre des Outre-mer.

 

Cliquez ici pour lire la motion.

Pourquoi participer à l’universitarisation ?

Formation universitaire en orthophonie : à quoi bon contribuer à une réflexion sur l’universitarisation ?

 

Le gouvernement actuel mène, sous l’égide de Monsieur Stéphane Le Bouler, une série de travaux concernant l’universitarisation des filières de formation dites paramédicales et de maïeutique.
Depuis son origine, la formation initiale en orthophonie est intégrée aux universités.
Elle est dispensée au sein de départements universitaires, en grande majorité intégrés aux UFR de Médecine ou de Santé. Vingt universités sont accréditées pour dispenser un cursus qui octroie, depuis 2013(Décret n° 2013-798), 300 ECTS. Les études comptent dix semestres et se composent de deux cycles validant respectivement 180 (niveau licence) puis 120 ECTS (niveau master).

Le niveau grade master 2 obtenu par les étudiants diplômés leur permet une inscription possible en cursus doctoral (Arrêté du 25 mai 2016, article 11).

L’orthophonie, intégrée à l’université depuis son origine, n’est donc a priori pas concernée par les travaux sur l’universitarisation. Cependant, l’ensemble des acteurs de l’orthophonie française a, jusqu’à présent, montré une réelle volonté pour contribuer aux travaux conduits dans le cadre de la mission confiée à Monsieur Le Bouler.
Cet engagement s’est traduit par plusieurs points significatifs :
– Le partage du savoir-faire universitaire en matière de mutualisation des enseignements avec les filières de sciences humaines et les filières de santé, démontrant la capacité d’adaptation de la filière orthophonie aux différents contextes universitaires
– Une contribution significative aux travaux sur la modernisation des conditions d’admission, aboutissant à la proposition d’un nouveau modèle (dossier et entretiens), fonctionnel, répondant au cadrage de la loi ORE et donc compatible avec la procédure Parcousup
– Des demandes répétées de contribution à la réflexion sur la création des nouveaux Conseils Nationaux Universitaires (CNU) censés accueillir l’ensemble des étudiants issus des filières paramédicales.

L’ensemble des acteurs de l’orthophonie constate que ces contributions n’ont aucune incidence sur les travaux menés puisque :
– L’orthophonie n’est pas prise en compte dans la transmission de son expérience à décliner un modèle de maquette nationale dans différents contextes universitaires
– L’orthophonie subit une méconnaissance de son champ d’application qui ne peut être réduit à un métier de la réadaptation, la majorité des actes d’orthophonie étant effectuée auprès d’enfants ne relevant pas de ce champ (ex. troubles neurodéveloppementaux, troubles des apprentissages …). La part dans la formation des enseignements en médecine de réadaptation et de rééducation est d’ailleurs très largement minoritaire au regard des autres enseignements médicaux de la discipline (ORL, psychiatrie, neurologie…)
– L’orthophonie a été écartée des travaux concernant la création des CNU, alors que l’orthophonie est une filière qui dispose actuellement d’un vivier réel d’enseignants chercheurs titulaires, et de docteurs potentiellement qualifiables
– Certains modèles envisagés de modification des études négligent ostensiblement ce qui fait l’attractivité et la typicité des études en orthophonie c’est-à-dire un niveau socle exigeant de formation en sciences humaines. Rappelons que la réingénierie des études en orthophonie date de
2013.
Les acteurs de l’orthophonie réaffirment leur soutien à l’universitarisation des filières qui sont extérieures à l’université. Cependant ils affirment que les filières déjà intégrées, non entendues et qui ont pourtant, depuis toujours, assumé la mise en œuvre des cursus, ne doivent pas être des variables
d’ajustement dans un contexte de massification de l’entrée à l’université.

Dans ce contexte de stérilité, l’ensemble des acteurs de l’orthophonie française :
– Rappelle que leurs travaux ont permis l’établissement d’un modèle d’admission compatible avec les
engagements qu’ils ont pris au début du processus collaboratif,
– Affirme que l’orthophonie ne peut pas intégrer un regroupement dit de « réadaptation » qui ne
correspond ni à son référentiel de compétences ni à son champ d’activité dans le domaine de la
santé,
– Attire l’attention des équipes ministérielles sur le fait qu’un modèle qui semble adapté à une université ne le sera pas pour la majorité des universités qui utilisent des modèles différents et pour autant tout à fait opérationnels,
– Regrette que les travaux sur les CNU n’aient pas intégré des propositions issues des acteurs universitaires de l’orthophonie,
– Souhaite que soit créé un CNU, autre que celui « réadaptation et rééducation », accueillant les enseignants-chercheurs titulaires actuels mais aussi permettant surtout aux étudiants diplômés de déployer une recherche permettant l’amélioration du diagnostic et du soin en orthophonie,
– Se questionne sur l’intérêt de la poursuite de leur contribution aux travaux en cours.

Communiqué de presse

20 propositions pour l’accès aux soins

La réponse à la demande de soins en orthophonie :
Un enjeu majeur de santé publique,
une nécessité pour notre profession,
une priorité de la Fédération Nationale des Orthophonistes !

L’accès aux soins en orthophonie consiste à permettre à la population qui le nécessite, sur l’ensemble du territoire national, d’obtenir un rendez-vous chez un orthophoniste dans des délais qui permettent une réponse de prise en soins adaptée à la demande.

C’est un enjeu de santé public majeur, et c’est une priorité pour la Fédération nationale des orthophonistes. 

Il s’agit d’une question prioritaire pour la profession car les orthophonistes veulent et doivent pouvoir répondre à ces demandes de soins, sans être soumis à des contraintes intenables d’agenda et y contraindre leurs patients. Les séances d’orthophonie ont une durée minimale définie règlementairement, et ne concernent, majoritairement,qu’un patient à la fois.

Les orthophonistes sont de plus en plus victimes d’épuisement professionnel face aux constantes demandes auxquelles ils ne peuvent plus répondre.

C’est un risque professionnel, un risque pour le maintien de la qualité des soins et par répercussion, un risque pour les patients !

Alors quelles solutions ? 

La FNO a présenté le 28 mai dernier à la ministre de la Santé des pistes innovantes constituées par 6 axes d’amélioration déclinées en 20 propositions pour traiter de manière globale cette difficulté à répondre à la demande de soins pour les orthophonistes.

En agissant sur tous les leviers en même temps, du repérage à l’intervention, de la formation initiale à la formation continue, à la fois sur l’exercice libéral et l’exercice salarié, l’accès aux soins en orthophonie peut être largement facilité et ne plus connaitre cet engorgement actuel délétère.

Nous demandons à la ministre de la santé de prendre en compte nos propositions afin de répondre de manière efficace et pérenne à ce problème qui est devenu, aujourd’hui, une URGENCE.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour lire les 20 propositions de la FNO :


Article mis à jour le 1er octobre 2018
Si vous avez des questions, des remarques ou des suggestions, écrivez nous à contact@fno.fr

Classe supérieure : décryptage

Statut des orthophonistes salariés : décryptage de la situation

Le dossier du statut des orthophonistes salariés est une des priorités de la FNO dans le cadre de l’accès aux soins.
Le gouvernement actuel ne veut rien entendre à ce sujet. Pour la ministre de la Santé, l’évolution des salaires de la FPH (au niveau de professions bac+3 !) est suffisante, aucune perspective n’est donnée.
Les représentants de la FNO continuent de rencontrer des élus. De nombreux parlementaires ont posé des questions à l’Assemblée Nationale.
La “classe supérieure est une possibilité ouverte aux orthophonistes titulaires de la fonction publique hospitalière d’accéder à une rémunération un peu supérieure à celle de la “classe normale” (maximum 120 euros brut par mois).  Il ne s’agit bien que des titulaires, et donc les orthophonistes contractuels (en CDI ou CDD, la majorité aujourd’hui) n’y ont pas accès de toute manière.

Il y a des conditions d’ancienneté et surtout un quota à respecter : ce quota représente le maximum d’orthophonistes qui peuvent passer en classe supérieure par établissement.
Ce quota était encore de 40 % en 2012… Marisol Touraine avait ensuite réduit ce quota jusqu’à 15 %, et Agnès Buzyn vient de le réduire à 11 % : toujours sans aucune information préalable, sans aucune concertation, sans aucune explication, sans aucune information non plus si ce n’est la parution au Journal Officiel.

Agnès Buzyn utilise pourtant toujours les salaires qui figurent dans cette “classe supérieure” lors de ses discours, alors que cela ne représente donc que 11 % de  moins de la moitié des orthophonistes des établissements publics…

Une question orale avait été posée en avril par la députée Sophie Auconie (UDI, Indre-et-Loire). Elle faisait remarquer l’écart de rémunération criant entre les orthophonistes et les autres professions diplômées à BAC+5 dans la FPH.
Pour en savoir plus :
Il y a un an, en plein été, sortait le décret n° 2017-1263 du 9 août 2017 relatif au classement indiciaire applicable aux corps de personnels de rééducation de la catégorie A de la fonction publique hospitalière, annonçant une revalorisation honteuse des orthophonistes, avec un passage uniquement à un niveau bac +3 malgré 5 années d’études reconnues au grade de Master.

Cet été, les premiers orthophonistes diplômés au grade master sont sortis, et comme tous les orthophonistes, ils seront sous-payés, désertant les postes salariés à un point qui en devient critique. Aux plus de 150 questions, écrites et orales, posées par les parlementaires, Agnes Buzyn répond avec une méconnaissance qui pourrait passer pour de la mauvaise foi déjà présente chez sa prédécesseur… Mais que veulent vraiment dire ces chiffres, qu’elle affiche comme une réponse et qui pourraient convaincre les moins informés ?

Bruno Sarrodet, en charge de l’exercice salarié à la FNO, répond point par point à la ministre dans cette courte vidéo.

Article publié le 10 octobre 2018
Si vous avez des questions, des remarques ou des suggestions, écrivez nous à contact@fno.fr

Jeune professionnel-le ? J’adhère à la FNO !

Vous venez d’être diplômé-e  ou vous débutez votre vie professionnelle ?

La FNO met à votre disposition une infographie et un dossier pour faciliter les débuts de votre activité d’orthophoniste en exercice libéral. Ces 2 documents sont issus du magazine « L’Orthophoniste », le magazine des adhérents de la FNO.

Et pour vous aider dans votre installation, la FNO vous propose une adhésion à un tarif très préférentiel :

  • 60 euros pour les orthophonistes diplômés en 2018, ou qui ont obtenu leur autorisation d’exercice en 2018
  • 128 euros s’il s’agit de votre première année d’adhésion, quelle que soit votre année de diplôme

Si vous adhérez, l’étude par le service juridique de la FNO des termes de votre 1er contrat pour un 1er exercice libéral est gratuite !

Plus d’informations en cliquant ici !

Article mis à jour le 1er octobre 2018
Si vous avez des questions, des remarques ou des suggestions, écrivez nous à contact@fno.fr

15 novembre : 1Bébé, 1Livre

Depuis plus de 30 ans, les orthophonistes démontrent qu’acquérir et maîtriser le langage écrit (lecture, écriture), passe par un bon niveau de langage oral et une aisance à s’exprimer : « le bien lire » passe par « le bien parler ». Plus de 3 millions de personnes de 18 à 65 ans sont en situation d’illettrisme. 59% d’entre elles sont des hommes, et plus de la moitié a plus de 45 ans.

La lutte contre l’illettrisme passe par des mesures d’aides directes aux personnes illettrées, mais ne peut se concevoir sans une prévention largement en amont, c’est-à-dire par un dépistage des troubles du langage oral et écrit et par leur prise en charge adaptée le plus précocement possible, à savoir dans la petite enfance.

Les orthophonistes savent que les troubles d’acquisition du langage oral et/ou écrit, sans prise en charge par des professionnels dont c’est la mission, et qui travaillent en équipe, conduisent ceux qui en souffrent à l’échec scolaire, à l’exclusion du système scolaire ordinaire, à l’échec culturel et social.

Une de leurs missions de prévention consiste à promouvoir le développement harmonieux du langage auprès des parents, dès le plus jeune âge des enfants. L’action 1Bébé, 1Livre proposée au plan national a pour but de sensibiliser les parents sur la place précieuse qu’ils ont auprès de leur enfant pour l’accompagner dans le développement de son langage.

Cette action se poursuivra, cette année, auprès des personnels de petite enfance, au sein des crèches, des haltes-garderies, et auprès des assistants maternels.

1Bébé, 1Livre est labellisée par l’ANLCI (Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme).

Liste des maternités organisant cette action :

  • 50 maternités en région Île de France, du 19 au 24 novembre
  • Toutes les maternités d’Alsace, le 15 novembre
  • Des maternités en Haute-Garonne le 15 novembre
  • Des maternités en Isère, en Drôme, en Ardèche et dans le Rhône le 15 novembre
  • 15 novembre à la maternité de l’Etoile à Puyricard (Bouches-du-Rhône)
  • 27 novembre à la clinique Bouchard à Marseille (Bouches-du-Rhône)
  • Maternité de la polyclinique de Reims-Bezannes (Marne) le 15 novembre
  • Maternités de Dax (Landes), le 15 novembre.
  • Maternités de Soyaux, de Saint-Michel et de Cognac (Charente)
  • Maternité de Gap (Hautes-Alpes), le 29 novembre
  • Maternité du centre hospitalier Émile Roux au Puy-en-Velay (Haute-Loire), le 19 novembre
  • Maternités de l’hôpital Jacques Monod et de l’Hôpital privé de l’Estuaire au Havre (Seine-Maritime), le 15 novembre
  • Maternités du centre hospitalier et de la clinique des Aubépines à Dieppe (Seine-Maritime)
  • Maternités du CHU, du centre hospitalier du Belvédère et de la clinique Mathilde à Rouen (Seine-Maritime)
  • Maternité de Lillebonne (Seine Maritime), du 16 au 24 novembre
  • Maternités des centres hospitaliers d’Antibes, Grasse et Cannes (Alpes-Maritimes), le 15 novembre
  • Service de pédiatrie de l’hôpital de Cannes (Alpes-Maritimes)
  • Service de néonatologie de l’hôpital de Cannes (Alpes-Maritimes)
  • Crèche du personnel de l’hôpital de Cannes (Alpes-Maritimes)
  • Maternités du CHRU et de la clinique Keraudren de Brest (Finistère), le 15 novembre
  • Maternité du centre hospitalier de Dinan (Côtes d’Armor), le 15 novembre
  • Maternités de l’hôpital sud, de la clinique mutualiste la Sagesse et du centre hospitalier privé Saint-Grégoire à Rennes (Ile-et-Vilaine), le 15 novembre
  • Maternités des centres hospitaliers de Nantes et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique)
  • Maternités des centres hospitaliers d’Angers et Cholet (Maine-et-Loire)
  • Maternité du centre hospitalier de Laval (Mayenne)
  • Maternité du centre hospitalier du Mans (Sarthe)
  • Maternité du centre hospitalier de la Roche-sur-Yon (Vendée)
  • Maternité du centre hospitalier de Lorient (Morbihan), le 15 novembre
  • Maternité du centre hospitalier de Fougères (Ile-et-Vilaine), le 15 novembre
  • Maternité du centre hospitalier Bretagne-Atlantique de Vannes (Morbihan), le 15 novembre
  • Maternité de l’hôpital de Quimper (Finistère), le 15 novembre
  • Maternité de l’hôpital de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor), le 15 novembre
  • Maternité de l’hôpital privé de Plérin (Côtes d’Armor), le 15 novembre
  • Crèche de Plancoët (Côtes d’Armor), le 15 novembre
  • Maternités de Charente-Maritime, le 15 novembre

La presse en parle !

  • Reportage sur France 3 Bretagne avec Audrey Pignot, orthophoniste au CHU de Rennes (à partir de 16’00 »)
  • Reportage sur Télé Brest Ouest avec Françoise Morinière, orthophoniste (à partir de 0’20 »)
  • Des orthophonistes dans les maternités de Picardie pour sensibiliser à l’apprentissage de la lecture : Article du Courrier Picard

Pour en savoir plus sur les actions de prévention de la FNO : Cliquez ici

Article publié le 31 octobre 2018.
Si vous avez des questions, des remarques ou des suggestions, écrivez-nous à l’adresse contact@fno.fr

 

La FNO au congrès de la FOAF à Lomé

La FOAF, Fédération des organisations d’Orthophonistes d’Afrique Francophone, a organisé son 1er congrès scientifique international sur le thème « Les troubles spécifiques du langage et des apprentissages, enjeux et défis ».
Du 20 au 22 août à Lomé au Togo, des professionnels du monde entier se sont réunis.

 

Françoise Garcia pour la FNO, Sylvia Topouzkhanian pour l’Unadréo représentaient la France, en compagnie des représentantes d’Orthophonistes du Monde (ODM) et ont pu intervenir sur les Enjeux et défis du parcours de soins des enfants avec troubles spécifiques du langage et des apprentissages en France, à l’invitation d’Emmanuel Etongnon, président de la FOAF.
Cliquez ici pour en savoir plus sur la FOAF
Article publié le 1er septembre 2018
Si vous avez des questions, des remarques ou des suggestions, écrivez nous à contact@fno.fr

Cotisation solidaire pour les salariés

En 2018, la FNO a crée une cotisation destinée aux orthophonistes en salariat exclusif d’un montant de 98€ (plus d’informations en cliquant ici).

Pour en bénéficier, vous devez exercer exclusivement en salariat.

Le salaire des orthophonistes dans les établissements reste faible en regard de leurs compétences. Le coût de la cotisation pouvait faire obstacle à leur adhésion alors qu’ils ont besoin, comme leur collègues libéraux, d’être représentés et défendus.

Le paiement fractionné mensuel, par carte bancaire ou chèque reste possible pour tous les adhérents.

En 2018, adhérez à la FNO pour promouvoir et défendre l’orthophonie !

Article publié le 26 février 2018
Si vous avez des questions, des remarques ou des suggestions, écrivez nous à contact@fno.fr

Adhérer à la FNO – Foire aux questions

Adhérer à la FNO – Foire aux questions

Cette foire aux questions sera mise à jour régulièrement. Si vous ne trouvez pas de réponse à votre question, vous pouvez nous contacter :

Pour toute difficulté d’ordre technique, le support informatique SharingCloud se tient également à votre service au 08 25 59 55 39 (0,15€ TTC/min) ou par courriel à support@sharingcloud.com.

 

Pourquoi adhérer à la FNO ?

Adhérer à la FNO c’est :

• Renforcer la représentativité de la FNO pour une solidarité professionnelle toujours plus grande ;

• Participer à l’évolution de la profession : en prenant part aux assemblées générales, congrès, débats et votes qui déterminent la politique de la fédération ;

• Recevoir une information vérifiée : les analyses de la FNO portent sur tous les thèmes professionnels ;

• Etre informé·e : actualité professionnelle et scientifique, programmes de formation continue, offres d’emploi.

Comment adhérer à la FNO ?

Chaque année, la FNO diffuse un bulletin d’adhésion à l’ensemble des orthophonistes dans le cadre de sa campagne d’adhésion. Pour adhérer à la FNO, il suffit de le renvoyer à son syndicat régional (voir les coordonnées ici) accompagné du règlement de la cotisation.

La saisie du bulletin d’adhésion peut également s’effectuer en ligne (formulaire disponible ici). Il est alors possible de payer directement par carte bancaire (en une ou plusieurs fois), ou par chèque ou virement bancaire – pour le règlement par chèque ou virement bancaire, un bulletin pré-rempli est généré, et les indications pour procéder au règlement de la cotisation sont communiquées par courriel.

Chaque adhérent·e est informé·e par courriel de l’enregistrement de sa cotisation.
Pour changer d’affiliation régionale, contactez le syndicat régional auquel vous avez adhéré.

Quels sont les avantages des adhérents ?
Adhérer à la FNO permet de bénéficier de plusieurs avantages :

• Service juridique : avantages sur le montant des contrats et information juridique gratuite. La permanence téléphonique est ouverte chaque lundi, mardi et vendredi de 9h30 à 12h30 ;

Magazine professionnel L’Orthophoniste : abonnement gratuit ;

Ortho Edition : bon de réduction de 25% à valoir sur une commande ;

• Périodique  scientifique Rééducation Orthophonique: 23 euros de réduction ;

Petites annonces : 18 euros de réduction à valoir sur la publication d’une petite annonce dans l’Orthophoniste et publication gratuite sur FNO.fr ;

Service en assurance : gratuité Responsabilité Civile Professionnelle à valoir sur la 1ère année de souscription, 10% de réduction sur le contrat de complémentaire santé et 30% de réduction sur le contrat de garantie des accidents de la vie sur la durée de vie du contrat ;

Caducée personnalisé ;

Formation continue : des avantages nombreux  sur les formations organisées par les syndicats régionaux.

Comment justifier auprès de l’administration fiscale d’une cotisation ?
Avec le Caducée, vous recevez un justificatif de paiement.

Combien de temps est valable une adhésion ?
Chaque adhésion est valable pour une année civile : pour la campagne d’adhésion 2019, elle sera valable jusqu’au 31 décembre 2019.

Quel est le montant des cotisations ?
Pour ses adhésions, la FNO applique différentes cotisations, afin de prendre en compte une pluralité de situations :

La cotisation ordinaire est celle généralement appliquée pour adhérer à la FNO ;

La cotisation de soutien est une cotisation d’un montant supérieur à celui de la cotisation ordinaire ;

La cotisation « Prem’s » est à l’attention des orthophonistes diplômé·e·s  en France / ayant reçu leur autorisation d’exercice au cours de l’année 2019. Son montant est inférieur à celui de la cotisation ordinaire ;

La cotisation « 1ère année d’adhésion Professionnel·le » est à l’attention des orthophonistes qui n’ont jamais adhéré à la FNO. Son montant est inférieur à celui de la cotisation ordinaire ;

La cotisation « Arrêt momentané d’exercice » est à l’attention des orthophonistes qui ont arrêté leur exercice pendant une période supérieure à un semestre. Son montant est inférieur à celui de la cotisation ordinaire.

La cotisation « Exercice salarié exclusif » est à l’attention des orthophonistes qui n’exercent qu’en salariat. Son montant est inférieur à celui de la cotisation ordinaire. Les orthophonistes en exercice mixte ne sont pas concerné·e·s par cette cotisation.

La cotisation « Retraité·e » est à l’attention des orthophonistes retraité·e·s. Son montant est inférieur à celui de la cotisation ordinaire.

Un·e orthophoniste diplômé·e en 2018 peut-il·elle adhérer à la FNO en 2019 au tarif « Prem’s » ?
Non, mais les orthophonistes diplômé·e·s en France / ayant reçu leur autorisation d’exercice en 2018 peuvent adhérer au tarif « 1ère année d’adhésion Professionnel·le ».

Article mis à jour le 10 décembre 2018
Si vous avez des questions, des remarques ou des suggestions, écrivez nous à contact@fno.fr