Exercices, Matériels


Introduction /A vos archives

Je suis sûr qu’au fond du fameux placard à matériel de la plupart des bureaux d’orthophonistes, roupillent des centaines de fiches d’exercices.
Alors pourquoi ne pas utiliser ce nouveau service, pour mettre en commun ces ressources.
Que ce soit pour compléter les fiches ou nous proposer d’autres fiches d’exercices sélectionnables sur d’autres critères,
Merci de les adresser à :

Dominique Depoorter
Ortho Edition
76, rue Jean Jaurès
62330 Isbergues

Phrases homophones 1

La faune océanique. – L’aphone, oh, c’est Annick !

C’est un peu typique. – C’est un petit pic.

Ce roquet jappe au nez. – Ce roc est japonais.

L’amiral écrit sur l’ordonnance. – L’ami râle et crie sur l’ordonnance.

Il a mis l’étalon sur l’âne à Lise. – Il a mis les talons sur l’analyse.

L’attentat romain terrorisa ma reine. – La tante à Romain terrorisa marraine.

La tante à Romain cita les passagers à partir d’ici. – L’attente à Rome incita les passagers à partir d’ici.

Sandra était dans les temps. – Cent draps étaient dans l’étang.

Jean, sûr, veille le vieillard chez Florentin. – Jean surveille le vieil archet florentin.

Pierre soutient le pot aux roses. – Pierre, saoul, tient le poteau rose.

Jeff et Magali pètent. – J’ai fait ma galipette.

L’hôte a ri, surpris par tout son entourage. – L’otarie surprit partout son entourage.

L’électeur désirait qu’on l’élise, Sévère. – Les lecteurs désiraient qu’on les lise, ces vers.

Claude qu’on prend pour Satan tétait un sein. – Claude qu’on prend pour sa tante était un saint.

Avant ces jeunes gens il n’y a rien à voir. – Avancez, jeunes gens, il n’y a rien à voir.

J’ai vu la descente dangereuse. – J’ai vu là des sentes dangereuses.

Ce fut une défaite qu’il supporta très mal. – Ce fut une des fêtes qu’il supporta très mal.

Ces oiseaux ont des cous verts propres. – Ces oiseaux ont des couverts propres.

L’avis de cet homme. – La vie de cet homme.

Sam, amant d’un jour. – Sa maman d’un jour.

L’été était très chaud. – Les thés étaient très chauds.

Laura était brillante. – L’aura était brillante.

Le rot lui faisait peur. – L’euro lui faisait peur.

La découverte d’éther d’Amérique fut un choc pour lui. – La découverte des terres d’Amérique fut un choc pour lui.

Il ne veut pas entendre cette voix raisonnée. – Il ne veut pas entendre cette voix résonner.

Il manipule les Corses. – Il manipule l’écorce.

Il frappe l’écorce en rythme. – Il frappe les corps sans rythme.

Le Garde des Sceaux rigolait avec le Chef d’état. – Le garde des seaux rigolait avec le chef des tas.

Il critique l’effort. – Il critique les forts.

Il le vit s’amuser se sa force. – Il le vit, Sam, user de sa force.

Il s’éprit d’éliane avec violence. – Il s’est pris des lianes avec violence.

La vache, il l’amena auprès du fermier. – La vache, il la mena au pré du fermier.

La mère sans repos. – La mer sans repos. – L’âme erre sans repos.

Les troncs sont de bois. – Les tronçons de bois.

Il vouvoie ses amis. – Ils vous voient, ses amis.

Tonton mord.- Ton thon mord.

Cécile s’emmêle. – Ses cils s’emmêlent.

Il admire le lilas. – Il admire le lit là.

Il crie : Viviane ! – Il crie : Vive Yann !

Desserts avec des fruits. – Des serres avec des fruits.

Il lutte par l’épée. – Il lutte par les pets.

Jean tend la corde qui vibre. – J’entends la corde qui vibre.

Ces crocs qui les blessent. – Ces croquis les blessent.

Ces soucis le travaillent. – Ces sous-ci le travaillent.

Il élève les poules. – Il les lève, les poules.

L’aîné était moins beau. – Les nez étaient moins beaux.

La mariée s’entraîne. – La mariée sans traîne.

Le château marron. – Le chat, Thomas, rond.

Aussi, Thomas rit fort. – Aussitôt, Marie fore.

L’aubergine appréciée. – L’auberge inappréciée.

J’ai vu Denis. – J’ai vu deux nids.

Il est ailleurs. – Il est tailleur.

Les cyclones l’effraient. – Les six clones l’effraient.

L’infirme, hier, marchait avec sa canne. – L’infirmière marchait avec sa cane.

Des photos sans intérêt. – Des faux taux sans intérêt.

Ce morceau de défense. – Ce morse aux deux défenses.

Le daim d’Honoré veille les laids faons. – Le dindonneau réveille l’éléphant.

Son genou plaît. – Son jeu nous plaît.

La caméra folle de l’héroïne. – La camée raffole de l’héroïne.

Les flots confondus avec la pluie. – Les flocons fondus avec la pluie.

« C’est exquis. » lisaient les pitres. – Cet ex qui lisait l’épître.

Le veau tournoyait, là, bête. – Le vautour noyait la bête.

Les belles cornues. – Les belles, corps nu.

Ce régime enchante les femmes. – Ce régiment chante les femmes.

Nous confessions nos épouses. – Nous, cons, fessions nos épouses.

Il survit grâce à un faux rein. – Il survit grâce à un forain.

Il n’aime pas ces milieux. – Il n’aime pas ces mille yeux.

Le haut Landais a sur les échasses de l’or. – Le Hollandais assure les échasses de Laure.

Jean-Marc décolle. – Jean marque des cols.

Marie, clairvoyante, appelle, vient vers toi. – Marie-Claire voyant ta pelle, vient vers toi.

La polie tique. – La politique.

Le candidat débat de soi. – Le candide a des bas de soie.

Il a vu les lances pointées vers nous. – Il a vu l’élan se pointer vers nous. – Il a vu les lents se pointer vers nous.

Le mercier à la ville. – Le maire sied à la ville.

La paillasse est mouillée. – La paille assez mouillée.

C’est à ranger. – C’est arrangé.

Ces saucisses sont foutues. – Ces saucissons foutus. – Ces sots-ci sont foutus.

Les râpes à trier. – Les rapatriés.

Les rangs saignés à l’armée. – Les renseignés alarmés.

Vous la percevez. – Vous l’apercevez.

Il est doux chez Maurice. – Il est douché, Maurice.

Il ne craignait pas l’échec. – Il ne craignait pas les chèques.

Il a joint l’épaule au nez. – Il a joint les Polonais.

Elles apportent l’affiche. – Elsa porte la fiche.

C’est ton dû. – C’est tondu.

Elle l’appelle. – Elle la pèle. – Et la pelle. – Elle lape, elle.

Il lavait la cuisinière. – Il lavait la cuisine hier. – Il l’avait la cuisine, hier.

Il a des valises. – Il la dévalise.

L’arrêté patent. – L’art est épatant.

L’armoire allongée. – L’armoire à longer.

Ce n’est pas une vipère. – Ce n’est pas une vie, Père !

Les pissenlits verts. – L’épi sent l’hiver. – L’épice en l’hiver. – Les pies sans lit vert.

Phrases homophones 2

Elle est ravie sans toi. – Elle erre à vie sans toit. – Elle est ravissante oie.

C’est légal. – C’est l’égal.

Elle admira leur couleuvre. – Elle admire à leur cou l’œuvre.

La rainette est belle. – La raie nette est belle. – La reine était belle.

Elvis était clerc. – Elvis et tes clercs. – Elle vissait tes clercs. – Elle vit, c’était clair. – Elle vit cet éclair.

Elle a, en février, l’accord de Blanche. – Elle a en fait vrillé la corde blanche.

C’était clairsemé. – C’était clair, ce mets.

L’écolier brillant. – Les colliers brillants.

Tu viens vendredi pêcher. – Tu viens vendre dix pêchers.

Il est dans l’autocar, il veut partir. – Il est dans l’auto car il veut partir.

Il balance des seaux. – Il bat l’anse des seaux.

Il est à la merci des conseillers. – Il est à la mer, si déconseillée.

Eux, les gars, lisent ces textes. – Eux légalisent ces textes.

Il n’aime pas la mentalité de son ami. – Il n’aime pas l’amante alitée de son ami.

Il la commanda. – Il l’a comme mandat.

La vagabonde est à la plage. – La vague abondait à la plage.

Lui a ses prés occupés par ses vaches. – Lui, assez préoccupé par ses vaches.

Le baccalauréat. – Le bac à lauréats.

Le maladroit. – Le mâle adroit.

Il suivait cette idéologie. – Il suivait cette idée au logis.

Il lavait les pots, Luc, c’était sûr. – Il avait l’épaule luxée, t’es sûr ?

Il a consommé du Porto. – Il a consommé du porc tôt.

Hannibal est décédé. – Annie bat les dés cédés. – Anne y balaie des CD.

Il parfumait les six gares. – Il part fumer les cigares.

Le portrait coloré. – Le port très coloré.

Le dé sert à tous. – Le dessert à tous.

Les zoos de Paris. – Les eaux de Paris.

Il veut descendre. – Il veut des cendres.

Elle essorait. – Elle les saurait.

Il était ourdi par ses frères. – Il est étourdi par ses frères.

La dame rouspète. – La dame rousse pète.

Il s’est envolé avec une Montgolfière. – Il s’est envolé avec une Mongole fière.

L’émission était sérieuse. – Les missions étaient sérieuses.

L’avarice est un vilain défaut. – La varice est un vilain défaut.

La traction avant. – L’attraction à vent.

Elle parlait rejoindre Adèle. – Elle part les rejoindre à Delle.

Elle les regarde avec dédain – Elle les regarde avec des daims.

L’épi se dressait sur sa tête. – Les pies se dressaient sur sa tête.

Il était à bout. – Il était tabou.

Je l’étouffais. – Je l’ai, tout fait. – Gelé, tout fait.

L’attroupement. – La troupe ment.

La vidange. – La vie d’ange.

Les gares sont sales. – Les garçons sales.

La viande avariée. – La viande à varier.

Le rameur dans l’eau. – Le rat meurt dans l’eau.

Les saints bols. – Les symboles.

Homophones

Auteur de l’article Annie Cornu-Leyrit, orthophoniste.

Il n’est nul besoin de présenter à l’orthophoniste l’importance de la discrimination des différents homophones de notre langue.

Outre l’intérêt grammatical, la résolution de ces problèmes d’homophones permet à celui qui y est confronté de développer l’indispensable activité métalinguistique inhérente à la maîtrise orthographique. Annie Cornu, orthophoniste, nous propose un outil rééducatif original.

« Homophones » propose des planches de phrases à choix multiples desquelles le patient doit sélectionner en fonction du sens, la bonne solution.

24 planches sont consacrées aux homophones grammaticaux et 16 aux homophones lexicaux.

Chaque page propose 12 phrases. Avec « Homophones » vous disposez ainsi de 480 phrases que vous adapterez aux différentes pathologies de vos patients.

Retrouvez dans le document lié le matériel « Homophone » (50 pages).

Livret Homophone

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Taille : 211 KB

LE PAPILU

Règle du jeu

Ce jeu se présente sous la forme de 5 séries de cartes:

  • Les Voyelles
  • Les Groupes vocaliques de base
  • Les Consonnes simples
  • Les Syllabes directes
  • Les syllabes inverses

que l’orthophoniste pourra combiner entre elles, après les avoir imprimé en double sur papier fort et découpées, en fonction de l’objectif ciblé (par exemple: syllabes directes et inverses sur un phonème bien précis; syllabes directes en opposition phonétique; consonnes simples visuellement proches…etc…)

Il se joue:

  • En Memory

(essentiellement au stade de l’imprégnation)

  • En Jeu de paires

On distribue 5 cartes à chacun, le reste des cartes constituant la pioche. Chaque joueur essaie alors de constituer des paires de certes identiques (on en est là au stade de la restitution, l’enfant devant formuler sa demande « donne-moi (f) » ou « je voudrais (pa) »…)

S’il obtient la carte souhaitée, il pose la paire et rejoue. Sinon, il pioche. En cas de bonne pioche: il pose la paire et rejoue. En cas de mauvaise pioche, si celle-ci constitue une paire, il la pose mais ne rejoue pas. Enfin, si la carte piochée ne constitue aucune paire, il la conserve dans son jeu.

Le joueur qui tire une carte Papilu peut la poser sans attendre la paire. Dans ce cas, il doit prononcer « Papilu » en l’abattant, ce qui lui permet de jouer 2 fois de suite. (L’orthophoniste décidera d’intégrer ou non les cartes Papilu à son choix de cartes de départ).

  • En jeu de séries

il s’agit de se débarrasser de ses cartes (5 ou 7 par joueur, le reste constituant la pioche) en les posant les unes sur les autres  selon l’axe paradigmatique: [pa sera suivi de pi ou de ta…]

  • En jeu de familles

C’est la version la plus difficile puisqu’elle fait appel à l’abstraction et à la représentation mentale. Il faut reconstituer les familles de syllabes directes ou inverses. (« Dans la famille du (K) je voudrais… »)

Les voyelles

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Groupes vocaliques

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Taille : 33 KB

Consonnes

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Taille : 40 KB

Syllabes inverses

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Syllabes directes

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Cartes annexes

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Taille : 43 KB

Confusions sonores

Sylvie BARBIER ( sylvie.barbier4@wanadoo.fr) nous propose quelques fiches
d’exercices portant sur les confusions sourdes sonores.
Bravo et merci
Nous attendons vos contributions pour en faire bénéficier l’ensemble des
abonnés au portail.

Fiche 1

cr-gr-1
Titre : cr-gr-1
Légende :
Nom du fichier : cr-gr-1.doc
Taille : 22 KB

Fiche 2

pr-br-pl-bl
Titre : pr-br-pl-bl
Légende :
Nom du fichier : pr-br-pl-bl.doc
Taille : 23 KB

Fiche 3

tr-dr
Titre : tr-dr
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Nom du fichier : tr-dr.doc
Taille : 28 KB

Fiche 4

tr-dr2
Titre : tr-dr2
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Nom du fichier : tr-dr2.doc
Taille : 28 KB

Horloge en fractions

Merci à Karine Terrisse pour ce matériel.

En rééducation de dyscalculie, certains enfants présentent une difficulté importante en ce qui concerne la perception des 1/4 d’h et des 1/2 h, alors qu’ils ont les pré-requis de partage et les notions langagières nécessaires.Le 1/4 d’h ne « peut » selon eux qu’aller de 00 mn à 15 mn, la 1/2 h va quant à elle de 00 mn à 30 mn (3 h 1/4, 1 h 1/2…) A l’aide de feuilles bristol, d’un trombone pour fabriquer les aiguilles et d’une attache parisienne, j’ai fabriqué l’horloge suivante, que j’ai beaucoup réutilisée par la suite. Depuis je l’ai construite avec des plaques de mousse, bien plus durables.

Sur le cercle bleu, les graduations sont annotées de 5 en 5 pour les minutes, sur la même graduation apparaissent l’une au-dessus de l’autre les mentions « 60 » et « 00 ».

Sur le cercle vert, les graduations vont de 1 à 12 pour les heures, là aussi on retrouve « 12 » et « 00 » pour la même graduation.

Il va sans dire que l’on peut fabriquer ces deux disques indépendamment l’un de l’autre pour utiliser l’un des deux seulement ou bien les deux. On peut choisir de réaliser le même cercle allant de 1 à 24. On choisira les disques nécessaires pour chaque enfant.

Les aiguilles s’accrochent à l’attache parisienne, mais sont partiellement cachées par les deux disques représentant la demi-heure et le quart d’heure.

En fonction des besoins, on peut placer les deux disques ou un seul, on rabat l’attache parisienne au dos de l’horloge, et le tour est joué : voilà une horloge modulable.

A noter que 3/4 d’h apparaissent alors de deux façons : par la partie blanche du disque du 1/4 d’heure ainsi que par la somme de la 1/2 h et du 1/4 d’h.

Et l’on déplace les disques en visualisant le quart d’heure et la demi-heure.

 

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