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Licence : la FNO obtient l’arrêt des expérimentations

La FNO obtient l’arrêt des expérimentations qui menacent notre formation

 

La FNO est alertée, depuis plusieurs mois, sur des expérimentations du ministère de l’Enseignement supérieur visant à créer des licences “Santé”, “Métiers du soins” ou “Rééducation”.

Elles permettent aux universités de réorganiser les cursus des professions paramédicales et de créer des conditions d’admission différentes de celles prévues dans les CFUO.

La FNO et ses syndicats régionaux (avec la FNEO et le collège des CFUO) ont rencontré les doyens des universités concernées, à Caen, Clermont-Ferrand et Toulouse. Nous avons exposé nos craintes et notre opposition au démantèlement de notre maquette pédagogique.

Nous avons obtenu que l’orthophonie sorte de ces expérimentations, inadaptées à notre cursus et pouvant remettre en cause l’évolution de notre profession. La FNO se réjouit de ce succès et restera vigilante !

Extension du couvre-feu à 18h : Questions/réponses

Extension du couvre-feu à 18h
Quels changements suite aux annonces gouvernementales du jeudi 14 janvier ?

 

Mis à jour le 15 janvier 2021

 

Parmi les nouvelles mesures annoncées par le Premier Ministre ce jeudi 14 janvier, figure l’extension du couvre-feu à tout le territoire français.

La FNO et ses syndicats régionaux reçoivent depuis de nombreuses questions de collègues orthophonistes. Voici quelques éléments de réponse.

 

Les orthophonistes doivent-ils produire un document pour un patient (ou pour la personne qui l’accompagne) se rendant à leur cabinet ?

La FNO vous rappelle que des dérogations sont accordées aux personnes pour nécessité de soins pendant les horaires de couvre-feu.

Les personnes concernées peuvent télécharger “l’attestation de déplacement dérogatoire pendant les horaires de couvre-feu” sur le site du ministère de l’intérieur : cliquer ici.

L’attestation sera actualisée samedi 16 janvier pour l’ensemble des régions.

Elles devront cocher la case ci-contre : “Déplacements pour des consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés ou pour l’achat de produits de santé 

Il n’y a aucune obligation pour la personne qui se rend au cabinet de produire un document provenant du soignant en cas de contrôle de gendarmerie ou de police. La seule attestation de déplacement dérogatoire téléchargée par le patient et/ou la personne qui l’accompagne suffit.

 

Les orthophonistes sont-ils obligés de réaliser des actes en télésoin à partir de 18H ? 

Non, il est laissé le libre choix au praticien de réaliser ses actes en télésoin ou en présentiel. C’est à l’orthophoniste de déterminer si les soins en présentiel sont nécessaires ou non.

 

Les orthophonistes peuvent-ils/elles effectuer des domiciles ou fermer leur cabinet après 18h ?

Oui, il faut par contre se se munir d’un justificatif de sa qualité de professionnel·le de santé (caducée, carte de professionnel de santé (CPS), attestation de l’employeur pour les salarié·es)

Vous êtes adhérent·e ? Si vous avez oublié votre caducée, vous pouvez le téléchargez sur le site fno.fr via votre profil.

Tout savoir sur le forfait d’aide à la modernisation et à l’informatisation du cabinet

FAMI : 11 janvier, ouverture de la période de déclaratiuon L’article 29 de l’avenant 16 à la convention nationale a modifié les conditions d’attribution des aides à la télétransmission, qui…

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FIF-PL : baisse du plafond de prise en charge en 2021

Critères de prises en charge 2021 du FIF-PL, la déception d’une partie de la section santé !

Le 26 novembre, s’est déroulé le dernier conseil de gestion du FIF-PL de l’année 2020 durant lequel ont été fixés les critères d’indemnisation des professionnels libéraux.

Pour rappel, le FIF PL est constitué de 4 sections (juridique, technique, cadre de vie, santé) qui ont toutes été consultées avant ce conseil de gestion. Les professionnels libéraux se forment de plus en plus mais l’enveloppe versée au FIF PL n’augmente pas suffisamment voire est amputée autoritairement de budgets conséquents pour financer le CPF* via France compétences. Nous savions donc que les budgets alloués aux professionnels seraient sans doute revus à la baisse.

Au vu notamment de la crise sanitaire que nous traversons, la section santé a décidé de défendre un maintien des plafonds de prises en charge pour l’année 2021, en sachant que nous devrions sans doute revoir ces plafonds à la baisse pour 2022.

Lors du conseil, plusieurs membres de la section santé, dont la représentante FNO pour l’orthophonie, ont défendu âprement et argumenté leur position ce qui a donné lieu à des discussions dynamiques ! Malgré nos efforts, le résultat du vote de l’ensemble des représentants des professionnels libéraux a acté que les critères 2021 seront revus à la baisse.

Pour la profession d’orthophoniste, le montant journalier reste inchangé, soit 150€, mais le plafond annuel sera de 750€ à partir du 1er janvier 2021.

Retrouvez le complément d’information dans le prochain numéro de L’Orthophoniste (janvier 2021).

*CPF (compte personnel formation) : plus d’informations sur : www.moncompteformation.gouv.fr 

La FFPS s’oppose à la création d’une nouvelle profession intermédiaire

PPL RIST : Opposés à la création d’une nouvelle profession intermédiaire, les Libéraux de santé proposent un travail sur le périmètre des métiers actuels

Le Centre national des professionnels de santé (CNPS) et la Fédération française des praticiens de santé (FFPS) s’inquiètent du contenu de la proposition de loi visant à améliorer le système de santé par la confiance et la simplification, portée par plusieurs députés de la Majorité afin de mettre en œuvre les mesures décidées dans le cadre du Ségur de la Santé. Au rebours de simplifier et de créer de la confiance, ce texte ajoute de la confusion et nuit à la lisibilité d’une organisation des soins déjà considérablement complexifiée au fil des réformes successives.

Cette proposition de loi prévoit notamment la création d’une nouvelle profession de santé à mi‐chemin entre « le médecin diplômé d’un bac +10 et d’autre part l’infirmière titulaire d’un bac +3 ». C’est aller au‐delà des conclusions du Ségur de la Santé. En effet, il était prévu de lancer une mission de réflexion, associant les ordres professionnels avec l’ensemble des acteurs, sur la création d’une nouvelle profession médicale intermédiaire, en milieu hospitalier.

Le CNPS et la FFPS, ne comprennent pas cette soudaine précipitation, et ont du mal à cerner les contours de cette nouvelle profession alors qu’aucune étude d’impact, ni aucune concertation préalable, n’ont été conduites.

Les Libéraux de santé doutent de l’intérêt de la création de cette profession à marche forcée, et de son positionnement futur dans l’organisation des soins, alors même que débute seulement le déploiement des pratiques avancées que les conclusions du Ségur ambitionnaient justement d’accélérer. Pour ces raisons, le CNPS et la FFPS y sont très fermement opposés et réclament le retrait du premier article de la PPL Rist.

Plutôt que la création d’un nouveau métier qui ne trouverait pas sa place, le CNPS et la FFPS proposent de capitaliser sur les nouvelles logiques libérales d’organisations coordonnées des soins de proximité et d’engager un travail de fond sur les contours des différentes professions afin de construire un consensus sur des évolutions consenties, qui permettront d’accompagner les évolutions des besoins et des prises en charge en ville.

La FNO s’oppose à la proposition de loi de Stéphanie Rist

La FNO s’oppose à la proposition de loi de Madame la députée Rist

Suite au Ségur de la Santé, une proposition de loi visant à améliorer le système de santé portée par le groupe LREM a été déposée par la députée Madame Stéphanie Rist.

Cette proposition de loi propose la création d’une profession médicale intermédiaire afin de simplifier « les dispositifs actuels pour faire gagner du temps aux soignants et leur permettre de mieux s’organiser, en mettant à profit les compétences de chacun·e ».

Ce projet de loi ne semble pas porter la simplification du système de soins mais ajouterait encore une strate à une hiérarchie déjà lourde des acteurs de santé. Aucune consultation préalable auprès des représentant·e·s des professionnel·le·s de santé n’a été menée préalablement, ce qui aurait peut-être permis de rappeler que, contrairement à ce qui apparaît dans la présentation de la loi, qu’il existe des professionnels de santé qui exercent avec un niveau de formation entre le niveau BAC+3 et BAC+10 !

Actuellement, les orthophonistes, spécialistes du langage, de la communication et des fonctions oromyofaciales, sont des professionnel·le·s à pratique avancée titulaires d’un grade Master, d’un bac + 5. Ils.elles exercent de façon autonome et responsable et apportent leur expertise dans de nombreux domaines auprès de l’ensemble des acteur·rice·s du parcours de soin.

Une fois encore la FNO regrette que cette proposition ne tienne pas compte du champ de compétences propre aux orthophonistes et que leur qualification et leur exercice professionnel·le·s ne soit pas reconnu à leur juste niveau.

C’est pourquoi la FNO demande le retrait de cette proposition de loi, en l’état.

Plus que la création d’une nouvelle profession, la FNO propose de réaffirmer les champs de compétences de chaque profession de santé, d’ouvrir l’accès direct aux soins dans certains cas et de faciliter l’accès aux soins en cas d’urgence.

Élections URPS : le portail ouvre !

 2 décembre : Élections URPS, ouverture du portail de vote

Le 2 décembre 2020, le portail de vote a ouvert. Afin de vous y connecter, votre numéro Adeli vous sera demandé.

Pour le moment, le portail ne comprend ni les listes de candidat·e·s, ni les professions de foi détaillant les projets des candidat·e·s par région. Elles seront ajoutées courant 2021.

En revanche, il vous donne accès à la liste des électeurs et électrices.

Attention, il est indispensable de vérifier que vous figurez bien sur cette liste et que vos informations sont correctes (notamment l’adresse professionnelle) !

Si ce n’était pas le cas, un bouton « Demande de rectification » est disponible sur le portail.

Après le 31 décembre 2020, les listes sont définitives et ne pourront plus être modifiées !

4 novembre : la FNO seul syndicat habilité à déposer des listes

 

Pour la première fois, les orthophonistes seront amené·es à voter pour leurs représentant·es URPS, par voie électronique, du 31 mars au 7 avril 2021.

La FNO, seul syndicat à avoir déposé un dossier, a été habilitée le 4 novembre à déposer des listes.

Via ses syndicats régionaux, la FNO déposera des listes de candidat·es dans toutes les régions de France.

Il est important que les orthophonistes soient nombreux·euses à voter, cela permettra d’acter la légitimité des membres élu·es et de renforcer le mandat qui leur est donné.

 

Vidéo : c’est quoi l’URPS ?

La FNO vous propose une vidéo pour tout savoir sur les URPS en moins de 2 minutes !  Cliquez sur l’image ci-dessous pour lire la vidéo.

 

Connaissez-vous vraiment votre URPS ?

Comment fonctionnent les URPS, qui sont ses membres et comment sont-ils·elles nommé·es, quelles actions mènent-elles, qui les finance ?

La FNO vous propose un quizz, quelques secondes suffisent pour participer !

Vous pourrez également poser vos questions ou exprimer votre avis.

Nous vous remercions pour votre participation !

 

Retrouvez ci-dessous une infographie sur les URPS, leur fonctionnement, leurs missions et les élections :

Justificatifs de déplacement

Chèr·e·s collègues,

Après plusieurs interrogations à ce sujet, nous rappelons que pendant cette période de confinement, vous pouvez vous déplacer dans le cadre de vos trajets professionnels en remplissant une attestation de déplacement dérogatoire accompagnée de votre Carte de Professionnel de Santé, une feuille de soin barrée ou votre caducée (pour rappel, ce dernier est téléchargeable par les adhérent(e)s sur la page d’accueil du site de la FNO, rubrique “Mon profil”).

Les patients peuvent également se rendre à leurs rendez-vous dans nos cabinets en remplissant cette même attestation.

Aucun autre document n’est nécessaire pour justifier les rendez-vous médicaux.

PLFSS : les libéraux oubliés

PLFSS 2021 : à quand la reconnaissance des professionnels de santé libéraux ?

Communiqué de presse de l’Union nationale des professionnels de santé (UNPS) publié le 16 octobre 2020

Réunis en Assemblée Plénière le 15 octobre dernier, les membres de l’UNPS ont étudié les principales propositions du PLFSS pour 2021. Le constat est sans appel : les professionnels de santé libéraux sont les grands oubliés de ce projet de loi.

L’affichage du gouvernement d’une hausse de la rémunération des professionnels de santé libéraux à hauteur de 300 millions d’euros masque en réalité une économie bien plus importante imposée à certains d’entre eux, sans aucune restitution des 4,3 Milliards d’euros sous-exécutés par la ville en 2020. Les professionnels de santé libéraux méritent pourtant, au même titre que les professionnels exerçant à l’hôpital, une revalorisation significative de leurs revenus.

Au-delà des aspects purement financiers, l’UNPS regrette l’absence de mesure d’envergure pour améliorer les soins de ville sur le long terme. Le travail des professionnels de santé libéraux, trop longtemps négligé, notamment depuis le début de la crise sanitaire, doit pourtant être reconnu. Et par conséquent :

  • Les équipes ouvertes naturellement formées par les professionnels de santé autour du patient, capables d’apporter une réponse coordonnée de proximité, telles qu’elles existent à ce jour, doivent être encouragées ;
  • Elles doivent pouvoir, comme les autres structures d’exercice coordonné, bénéficier du fonds pour la modernisation et l’investissement en santé ;
  • La coordination existante entre les membres de ces équipes doit être rémunérée.

Enfin, parce que les soins de l’ensemble des professionnels de santé libéraux sont indispensables, y compris en période de crise sanitaire, la prise en charge à 100 % de tous les actes de télésoin et de téléexpertise doit être actée pour l’année 2021, comme c’est le cas pour la télémédecine.

L’UNPS demande des EPI pour les libéraux

L’UNPS demande des équipements de protection pour les professionnels de santé libéraux

C’était annoncé… c’est désormais acté : depuis le 5 octobre dernier, les officines ne peuvent plus distribuer de masques aux professionnels de santé libéraux.

En effet, depuis le début de la semaine, les pharmacies d’officine ne délivrent gratuitement des masques de protection issus de leurs propres stocks qu’aux seules personnes ci-après : personnes malades de la covid-19, personnes vulnérables et cas contacts. Les professionnels de santé ne sont pas concernés par cette distribution gratuite en officine et doivent désormais se procurer leurs masques par leurs propres moyens.

Pire…. En l’état actuel de la réglementation, les officines qui détiennent encore des masques issus du stock d’État ne peuvent pas non plus les distribuer aux professionnels.

L’UNPS déplore cette décision qui s’interprète, une fois de plus, comme un manque de considération des professionnels de santé libéraux.

Est-il besoin de rappeler que ces derniers sont toujours en première ligne pour lutter contre l’épidémie de Covid 19, que certains l’ont payé de leur vie et que d’autres ont des séquelles ? Il est hors de question que les soins s’arrêtent, une seconde fois, comme cela s’est produit au printemps dernier, avec des conséquences parfois dramatiques pour certains patients (arrêt des soins, interventions déprogrammées…).

Les erreurs commises pendant la première vague ne doivent pas se reproduire. Il est indispensable de garantir le fonctionnement optimal de l’ensemble des soins de ville, en cabinet comme à domicile, dans le respect des conditions de sécurité renforcées, tant pour les patients que pour les professionnels de santé.

Pour que cela soit possible, l’État doit soutenir tous les professionnels de santé et leurs salariés en leur permettant de bénéficier du reliquat du stock État de masques chirurgicaux et FFP2. De façon plus générale, il est indispensable que ceux-ci puissent disposer des équipements de protection individuels suivants, en nombre suffisant, à un coût acceptable, en prévenant tout risque de pénurie :

  • Masques
  • Gants
  • Blouses
  • Surblouses
  • Surchaussures
  • Gel hydroalcoolique
  • Et autres protections spécifiques (visières, casaques…)

Le PLFSS pour 2021 prévoit de consacrer 4,3 milliards d’euros à la gestion de la crise sanitaire : une partie de ce budget doit permettre aux professionnels de santé de s’équiper.